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Lundi 5 mars 2007 1 05 /03 /2007 13:29

La Journée Internationale des Femmes a été officialisée par les Nations Unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

Cette année, le 8 mars 2007, Journée Internationale des Femmes, se situe dans la période des élections présidentielles, puis législatives. A cette occasion, les revendications concernant les droits des femmes doivent trouver toute leur place, celle de droits fondamentaux sans lesquels aucune société ne peut être considérée comme juste et égalitaire.
Dans la sphère privée comme publique, les femmes subissent des violences :
- Violences conjugales : en France, en moyenne, une femme meurt tous les trois jours des suites de violences au sein du couple.;
- Harcèlement sexuel : chaque année en France, 1.500.000 femmes en sont victimes dans l’espace public
- Viols : 50 000 femmes sont violées chaque année en France
- Mariages forcés, mutilations sexuelles et diverses formes d’esclavage ;
 
Les inégalités professionnelles entre les femmes et hommes s’aggravent.
Dans le monde du travail, les femmes représentent :
- 80 % des salariés pauvres (payées en dessous du Smic) ;
- 57 % des chômeurs non indemnisés inscrits a l’ANPE ;
- 83 % des emplois à temps partiel ;
- 60 % des emplois aidés ou en CDD.

Marie George Buffet dans son programme propose :
- Une loi cadre pour lutter contre les violences envers les femmes. Voir cette proposition en cliquant ICI
- L’égalité effective entre femmes et hommes dans le travail, pour le choix de sa maternité, le remboursement de la contraception.. Cliquez ICI
- Une Proposition de loi contre les discriminations fondées sur l'orientation sexuelle Cliquez ICI
- Une Proposition de loi tendant à créer un droit au mariage en faveur des personnes de même sexe. Cliquez ICI    


Le 8 mars, journée internationale de luttes des femmes pour leurs droits
Manifestation à Paris. Rendez-vous métro Père-Lachaise à 18h

Le samedi 24 mars, Manifestation nationale contre les violences
Rendez-vous à 14h30 place de la République

Par Jacques Jakubowicz - Publié dans : exclusions
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Jeudi 1 mars 2007 4 01 /03 /2007 16:13
C'était une promesse de la gauche aux élections régionales, après les manoeuvres politiciennes de la droite pour retarder la mise en application de cette mesure fortement attendue par les plus démunis, au 1er Mars il est désormais possible au RMIstes de circuler gratuitement en Ile de France. Ci-dessous la déclaration du groupe Communiste Alternative citoyenne et Républicain qui ont beaucoup pesé pour faire aboutir cette avancée sociale.

Gratuité des transports en Ile-de-France
Dès aujourd’hui, les RMIstes peuvent appeler au 0 800 948 999 pour obtenir un coupon gratuit
(Forfait gratuité transports)

Le groupe CACR au conseil régional d’Ile-de-France s’est beaucoup investi pour obtenir une mesure forte de gratuité pour les plus démunis dans les transports publics d’Ile-de-France. Un financement que l’assemblée régionale a adopté en juillet dernier.
C’est donc avec la plus grande satisfaction que les élus du groupe constatent que le calendrier prévu va être tenu pour l’octroi de la gratuité des transports publics pour les RMIstes et leurs ayants droits (près de 400 000 personnes en Ile-de-France).
Ceux-ci vont pouvoir disposer de coupons gratuits à partir du 1er avril 2007, comme annoncé il y a quelques mois.
Dès aujourd’hui, il est possible pour tous les RMIstes d’Ile-de-France d’appeler au 0 800 948 999 (numéro d’appel gratuit) pour remplir un dossier. A la suite de cela, un coupon gratuit (Forfait gratuité transports) valable à partir du 1er avril 2007 leur sera transmis.
La gratuité des transports publics pour les plus démunis devient une réalité. L’obtention d’une réduction de 75 % sur les coupons carte orange pour tous les bénéficiaires de la CMU, de l’API et de l’ASS depuis le 1er septembre 2006 (1 million de personnes) a été un succès : on a déjà constaté une forte hausse du nombre de cartes solidarité transport qui donnent droit à cette réduction sans que cela couvre encore l’ensemble des bénéficiaires potentiels.
L’obtention de la gratuité pour les RMIstes est un formidable encouragement pour les élus du groupe CACR et pour tous ceux qui se sont battus depuis des années pour de telles mesures, en particulier les associations de chômeurs et de précaires. Une première étape majeure sur la route de la gratuité pour tous les chômeurs et personnes à revenus inférieurs au SMIC.
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Vendredi 23 février 2007 5 23 /02 /2007 09:37
Monsieur le Maire et président de la commission de surveillance de l’hôpital Jean Verdier,
 
 Le personnel de la société privée « Hôpital Service » prestataire pour le nettoyage de l’établissement hospitalier dont vous présidez la commission de surveillance, est en grève.
 
Ce n’est pas la première fois que des mouvements revendicatifs concernant les conditions de travail , l’emploi et les salaires, se produisent dans cette catégorie de travailleurs qui doivent faire face à chaque changement de société au mêmes problèmes récurrents.
 
En général, l‘entreprise est remplacée par une autre qui reprend le personnel et en profite pour peser sur les postes, les salaires et les conditions de travail.
 
A chaque fois que ces changements se produisent un mouvement de grève intervient auquel je viens apporter mon soutien. Je peux donc vous affirmer sans me tromper que cela fait bien 5 ou 6 fois que cela se produit.
 
Ces grèves sont généralement éprouvantes pour les personnels dont la majorité sont des femmes, d’origine étrangères, qui souvent occupent leur entreprise dans des conditions culturellement difficiles à assumer avec leur mari, qui ont des salaires très bas avec des retenues importantes à la fin de leur mouvement qui souvent s’éternise sur de nombreux jours.
 
Les conséquences sont également lourdes pour l’hôpital, même si la conscience professionnelle et l’esprit de responsabilité des grévistes les amènent à faire malgré tout les chambres des malades.
Les maladies nosocomiales dont on parle beaucoup à propos des hôpitaux risquent de se multiplier et de mettre en jeu la vie de certains malades, sans compter l’hygiène minimum que doit respecter un établissement de santé comme Jean Verdier.
 
L’hôpital Jean Verdier a la responsabilité de choisir les prestataires de services qui travaillent dans son enceinte. La succession des mouvements récurrents dans les sociétés de nettoyage avec les conséquences précitées sur les malades et l’hygiène en général, est de nature à s’interroger sur les rapports à mettre en place entre le donneur d’ordre et le prestataire.
 
En tant que Maire de la commune où se situe l’hôpital et surtout comme président de la commission de surveillance, ne pourriez vous pas, exiger un réexamen attentif du cahier des charges des prestations demandées à ces sociétés en précisant les obligations en matière d’entretien et d’aménagement des locaux, le niveau nécessaire de l’emploi et de la formation par rapport à l’étendue des prestations demandées.
 
Je vous remercie de bien vouloir me préciser les possibilités d’intervention qui sont envisageables pour prévenir à l’avenir ce type de conflit.
 
Je vous prie d’agréer, monsieur le Maire et Président de la commission de surveillance, mes respectueuses salutations.
 
 
Jacques Jakubowicz
Adjoint au Maire
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Vendredi 23 février 2007 5 23 /02 /2007 09:32
Mesdames , messieurs,
 
Le personnel de nettoyage de l’hôpital Jean Verdier est de nouveau en grève pour ses conditions de travail et de salaires.
 
Depuis des années, j’ai l’occasion de venir apporter mon soutien aux personnel en grève selon un rituel quasi systématique : reprise de l’entreprise et des salariés par une nouvelle société de nettoyage qui en profite pour peser sur les salaires, l’emploi et les conditions de travail, grève quasi unanime des personnels qui refusent qu’on les utilise comme du bétail corvéable à merci.
 
Cette année, le scénario se reproduit avec la société « Hôpital Service », ne pouvant être présent avec vous, je tiens cependant à vous apporter mon soutien et ma pleine solidarité avec les revendications de votre mouvement.
 
Je vous joins également à cette lettre, le courrier que j’adresse à Mr Gilbert ROGER, maire de Bondy et président de la commission de surveillance de l’hôpital Jean Verdier.
 
Je vous prie d’agréer, mesdames et messieurs, mes salutations solidaires.
 
Jacques Jakubowicz
Maire adjoint communiste de Bondy
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Lundi 12 février 2007 1 12 /02 /2007 16:16
Solidarité avec Ibrahima (3è en partant de la droite)

Seconde cérémonie de parrainages républicains de sans papiers à Bondy.
Samedi 10 février, se déroulait en mairie la seconde cérémonie de parrainages républicains de sans papiers à l’initiative du réseau RESF de Bondy et en présence des élus de la majorité municipale.
Plusieurs familles étaient présentes et ont pu ainsi entrer en contact avec leurs parrains et marraines qui les ont placés sous leur protection républicaine.
Cette cérémonie a été aussi l’occasion de fêter les premiers résultats obtenus grâce à la mobilisation en présence de Ralph ce jeune Bondynois lycéen en terminale au lycée de Neuilly sur Marne menacé d’expulsion dont l’arrêté préfectoral a finalement été cassé par le tribunal administratif de Cergy Pontoise et Ibrahima Dosso, jeune adulte Ivoirien dont les parents ont été massacrés dans son pays d’origine et qui risque sa peau s’il devait être expulsé. Lui aussi est ressorti libre grâce à la mobilisation. Leurs sorts restent cependant suspendus à l’obtention d’une régularisation durable, ce qui n’est pas encore le cas. La lutte se poursuit donc sous de nouvelles formes afin d’obtenir du préfet leur régularisation.
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Lundi 12 février 2007 1 12 /02 /2007 15:28
Les mardis du logement devant la préfecture: deux membres de l'association accompagnés de Sylvie Pierronnet, élue communiste de Bondy.
L’accès au logement à Bondy est devenu un casse tête insurmontable. Plusieurs années d’attente sont nécessaires sans même avoir la garantie d’un résultat acceptable.
Pire, depuis la mise en place du programme de rénovation urbaine ANRU (que les élus communistes n’ont pas voté), les quelques misérables logements qui se libèrent sont gelés pour le relogement des locataires dont les immeubles sont voués à la démolition.
Le douzième rapport de la fondation Abbé Pierre augmente encore l’inquiétude.
Trois millions de personnes mal-logées vivent dans des logements surpeuplés et inconfortables (sans WC intérieurs, sans salle de bains et sans chauffage). Beaucoup sont hébergés dans des structures d’urgence, chez la famille ou chez les amis.
Mais le rapport révèle pire encore : le non-logement.
Il s’agit de personnes vivant sous tentes, dans des cabanes, des garages, des caves, des voitures, des abris de fortune aux abords des autoroutes ou des voies de chemins de fer.
Chacun a pu vérifier à Bondy, que des familles couchaient à même le sol, derrière la mairie, ou dans des cabanes le long de la ligne SNCF..
Cette situation intolérable au regard des principes républicains de justice et d’égalité au pays des droits de l’Homme , 5ème puissance économique mondiale, n’a plus rien à voir avec une marginalisation de quelques clochards . Il s’agit aujourd’hui de travailleurs, salariés pauvre, de jeunes sans avenir rejeté par la société.
A Bondy, les plus battants d’entre eux se sont organisé dans une association de demandeurs de logements et on peut les voir tous les premiers mardis du mois devant la préfecture de Seine St Denis réclamer leur droit au logement.
Pour faire respecter enfin ce droit premier de tout être humain, il va falloir autre chose que de simples déclarations de bonnes intentions.
Problème de société, le droit au logement nécessite des mesures traitant les causes fondamentales, voici quelques mesures proposées par les communistes.
Nous demandons
  • la construction de 120.000 logements sociaux par an, pendant 5 ans pour rattraper le retard pris !
  • La création d’un service public décentralisé du logement et de l’Habitat, permettant à chacun de se loger quels que soient ses revenus ou sa situation sociale
  • L’arrêt des expulsions locatives, des coupures d’eau et d’électricité. ( les élus communistes redemandent cette année encore au Maire d’interdire les expulsions sur Bondy).
  • L’inéligibilité des maires qui refusent d’appliquer la loi SRU (obligation de construire 20% de logements sociaux par commune)
  • La réquisition des locaux libres, non utilisés afin de créer des logements sociaux,
  • Lutte contre les marchands de sommeil qui utilisent la misère humaine pour louer à des loyers prohibitifs des logements misérables et non-conformes.
  •  

Le droit opposable, objet d’un projet de loi n’a de sens qu’avec ces mesures qui permettent d’en faire autre chose qu’un slogan de campagne.

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Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /2007 14:58

Chômage, précarité, inégalités scolaires, racisme,violences faites aux femmes, exclusions..

Assez des discriminations !

Comment les combattre et avec quels moyens ?

 

Mercredi 28 février à 20h00

Préau de l’école Noue Caillet

(Adresse de l’école)

 

Soirée débat avec: Mouloud AOUNIT

Président du MRAP,

Conseiller régional d’Ile de France

Co-Président du comité de parrainage de Marie George Buffet

 

Avec les témoignages de syndicalistes, chômeurs, sans papiers, mal logés…..

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Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /2007 14:18

Un récent rapport du CERC met en lumière « la vie difficile des français » alors que les cadeaux aux grandes entreprises - 65 milliards en 1 an - pleuvent pour subventionner grassement le MEDEF.
Les retraités pauvres existent et 600 000 d'entre eux sont réduits au « minimum vieillesse » soit à 610 euros par mois pour vivre.
Contrairement à ce que l'on veut faire croire aux français, les retraités ne sont pas des nantis. Les générations futures de retraités vont très vite s'en apercevoir.
Le rapport est accablant pour la politique du gouvernement : la loi Fillon conduit à une dégradation importante du niveau des retraites sans pour autant résoudre les problèmes de financement à long terme.
C'est une perte du pouvoir d'achat de 12% en 10 ans ! Quant à la revalorisation de 1,8% des pensions, elle correspond strictement à l'inflation qui ne reflète pas l'évolution, bien plus élevée, du coût de la vie.
Tous les rapports, sans exception, sont accablants. La pauvreté notamment de celle des femmes retraitées ne cesse d'augmenter dans un pays où du côté de la bourse, l'heure est à la fête. Les profits du CAC 40 atteignent des sommets. Sur un an, les profits d'AXA progressent de 20%, ceux de la BNP de 23%, ceux de Danone de 103%, ceux de Schneider de 46% ou encore ceux de Total 13% !

Il est urgent de rattraper le retard du pouvoir d'achat des retraités, d’indexer les pensions sur l'évolution des salaires et enfin pour l'avenir de revenir aux 10 meilleures années salariées pour calculer le montant des pensions comme le réclame le Parti Communiste Français.

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Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /2007 14:08

Deux dates sont au coeur des préoccupations des élu-e-s communistes et républicains du département et de leurs partenaires :                 
Le 15 mars marquera la fin de la trêve des expulsions locatives et des coupures d'électricité et de gaz. Pour de nombreuses familles en situation de précarité, la perspective de cette date est lourde d'appréhension.
Au 1er juillet 2007, l'ouverture à la concurrence du marché de l'énergie entrera en vigueur, impliquant une augmentation non négligeable des tarifs. Cette mesure n'augure rien de bon pour les usagers. Nul doute que la course à la rentabilité portera préjudice à la sécurité des réseaux et des installations (baisse du niveau de qualification de la main d'oeuvre, baisse du budget de recherche et de développement, baisse de l'exigence de qualité), au statut des agents mais également à l'efficacité des services rendus aux abonnés.   
Les élu-e-s communistes tiennent à réaffirmer leur opposition aux coupures et aux expulsions, pratiques indignes. Ils réaffirment leur volonté de voir la création d'un Pôle Public de l'Energie (électricité, gaz, pétrole, charbon et énergies renouvelables), la fusion d'EDF et de GDF, ainsi que leur restitution intégrale au secteur public.
L’an passé malgré notre demande insistante, le maire de Bondy s’est refusé à reconduire l’arrêté interdisant les expulsions locatives sur le territoire de la commune.       
Même si ces arrêtés ont toutes les chances d’être cassés par le tribunal administratif, ils n’en témoignent pas moins de la volonté et de l’engagement des élus auprès des personnes les plus démunies de leur collectivité et de la solidarité matérielle et morale que des élus de gauche se doivent de leur apporter.    
Nous reviendrons cette année encore à la charge pour que Bondy s’inscrive à nouveau dans cette bataille contre les exclusions.

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Jeudi 1 février 2007 4 01 /02 /2007 14:24

Jeudi 1er Février 10h00 le tribunal administratif de Cergy Pontoise est assiègé par près de 200 élèves des lycées de Bondy et de Neuilly sur Marne. 
A l'intérieur  Ralph est accompagné de profs, des responsables de Resf et d'élus des deux villes venus soutenir le jeune lycéen Congolais qui habite Bondy et passe son bac cette année scolarisé à Neuilly sur Marne.
Après 20 minutes d'audience pendant lesquelles vont s'exprimer tour à tour, l'avocat de Ralph, Ralph lui-même, le professeur principal de la Terminale du Lycee de Ralph et le représentant de la préfecture arrivé en retard le verdict tombe:
L'arrêté préfectoral de reconduite à la frontière est cassé.
La préfecture devra revoir son dossier pour lui accorder un titre provisoire de séjour.
Clameur de victoire à l'extérieur du tribunal, la première victoire vient d'être remportée!
Mais ne lâchons rien, tout n'est pas gagné et notamment : que deviendra Ralph après le Bac? Quel prolongement pour son séjour?
Demain, Vendredi 2 février, je me rends avec Sylvie Pierronnet autre élue communiste de Bondy, chez Ralph pour voir avec lui, les suites de l'action et peut-être, si il en est d'accord ainsi que RESF local, une initiative pour marquer le succès et développer la lutte le samedi 10 février  lors de la seconde journée de parrainages citoyens en mairie de Bondy.
Cette solidarité pourrait avoir lieu en sa présence et celle d' Ibrahima Dosso récemment libéré après 15 jours de mise en rétention mais toujours sous la menace d'uen éventuelle expulsion.
Les jeunes des lycées et les profs seront tous les bienvenus

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