Cela mérite un éclaircissement dans un souci de transparence pour les citoyens Bondynois et pour tous ceux qui seraient sensibles aux insinuations volontaires propagées par l’opposition.
Premièrement la loi oblige les conseils municipaux à mettre à l’ordre du jour du premier municipal après l’installation, le vote des indemnités d’élus.
Ensuite, pour les élus présentés par le Parti Communiste, les indemnités sont, dans leur intégralité, reversées au PCF, une fois déduites les compensations de perte de salaire justifiées par l’employeur.
Autrement dit un élu communiste ou apparenté ne s’enrichit d’aucune manière en étant élu. C’est ainsi une garantie que la motivation qui les anime se limite à leur dévouement pour le bien public.
Pourtant l’activité d’élu est terriblement prenante : réunions nombreuses et tardives plusieurs fois la semaine, tenue des bureaux de vote de 8h30 à minuit bénévolement en périodes électorales, sans compter les permanences, les week-end pris sur la vie de famille.
Bien sur, l’opposition qui hurle au loup, se garde bien d’avouer que dans les villes qu’elle dirige et où par conséquent elle touche des indemnités, ses élus, eux, s’approprient les indemnités à leur bénéfice personnel. Nous n’avons pas les mêmes valeurs en effet !
Certains diront : mais pourquoi reversez-vous à votre parti ?
Pour une raison là aussi d’éthique politique.
La parti communiste est financé par trois sources distinctes : les cotisations de ses adhérents, la souscription publique, et la réversion des indemnités d’élus.
Chez nous pas de financement occulte ou de mécènes milliardaires, mais des élus désintéressés qui reversent leurs indemnités.
Alors messieurs et mesdames les donneurs de leçons, basta !| Décembre 2009 | ||||||||||
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