Aménagement de la ville

Lundi 7 septembre 2009

Le 24 août dernier, le Préfet de la Seine-Saint-Denis a signé l'arrêté par lequel l'Etat manifeste son accord à la demande des neuf villes qui ont délibéré au mois de juin afin de lancer le processus de création d'une communauté d'agglomération. Nous allons maintenant pouvoir travailler le projet précis que nous allons mettre en oeuvre.

 

En créant une association, les villes de Bagnolet, Bobigny, Bondy, Les Lilas, Le Pré-Saint-Gervais, Montreuil-sous-Bois, Noisy-le-Sec, Pantin et Romainville se sont engagées dans un processus de construction d’une communauté d’agglomération. Le travail de l’association consiste à dessiner les contours d’un territoire rassemblant quelque 396 000 habitants et à en définir les compétences. Des études ont été commandées en vue d’établir un diagnostic et des propositions pour ce vaste territoire. Elles vont bientôt aboutir. Ce travail devra être présenté et débattu par les Bondynois. Voici, d'ores et déjà quelques éléments pour y réfléchir.

 

 

Un héritage partagé

Ce projet a trouvé naissance dans l’héritage commun de ces neuf villes de l’est parisien. Un héritage industriel, cheminot ou maraîcher, accompagné des mouvements émancipateurs qui y sont liés et sur lesquels s’appuie le tissu associatif actuel. À travers cette coopération, les élus souhaitent changer l’image injustement caricaturée de la Seine-Saint-Denis, mettre fin à l’idée d’un territoire désorganisé pour lequel les décisions sont prises sans tenir compte de l’avis de ses habitants et faire connaître les mutations économiques déjà amorcées localement. Officiellement, le projet devrait être lancé début 2010. Son but est de générer une valeur ajoutée sociale, environnementale et économique au territoire, et contribuer au rééquilibrage de l’Île-de-France de l’ouest vers l’est.

 

Valoriser les atouts du territoire

Le territoire est doté d’atouts considérables :

Une forte tradition humaniste fondée sur des politiques publiques solidaires, des pratiques culturelles et artistiques audacieuses développant une créativité ouverte sur le monde, un potentiel sportif mobilisant une pratique populaire et un bénévolat actif.

Un positionnement géographique favorable à proximité de Paris, des réserves foncières, des espaces verts, des axes de déplacements, une desserte par les transports en commun et le canal de l’Ourcq, offrant au territoire une assise régionale.

Un tissu économique disposant de pôles de compétitivité d’intérêt national, de petites entreprises innovantes, réactives, potentiellement créatrices d’emploi.

Une population riche de sa jeunesse, de son histoire, de sa diversité culturelle, et tournée vers l’avenir.

 

Porter un projet ambitieux

Dans une logique de mutualisation des moyens, l’objectif de ce projet est de coopérer pour :

Favoriser une attractivité économique durable, porteuse d’emploi pour les habitants du territoire et développer des réseaux d’entreprises de recherche et de formation.

Rééquilibrer les axes routiers majeurs, requalifier les voies, renforcer les pôles multimodaux.

Améliorer les dessertes de ville à ville par les transports publics, promouvoir des modes de circulation privilégiant les déplacements alternatifs à la voiture.

Valoriser les friches et les espaces du patrimoine industriel, dépolluer les sols

Bâtir un projet urbain humain et écologiquement responsable favorisant une répartition équitable des espaces naturels.

Mettre en commun les équipements publics culturels, sportifs, de formation et de santé de chacune des neuf villes.

 

Renforcer la cohésion sociale

Pour affronter les maux qui fragilisent le territoire et ses habitants, le projet souhaite développer les solidarités par :

Une action forte privilégiant le développement de filières de formation et de l’économie sociale, et encourageant la création de nouveaux services publics de proximité.

Une production renforcée de logements, en particulier sociaux, s’opposant aux habitations indignes et insalubres.

Une mutualisation de l’offre de soins s’appuyant sur le tissu hospitalier et les centres municipaux de santé existants.

 

Promouvoir une démocratie vivante

La mise en place d’un conseil de développement de l’agglomération vise à renforcer un sentiment d’appartenance collectif dans le respect des identités communales et à garantir la sobriété et la qualité de son fonctionnement. Cette volonté nécessite :

 

  • Une définition des priorités et des compétences de la future agglomération.
  • Une implication des fonctionnaires territoriaux dans la définition du projet, de façon à améliorer leurs conditions de travail et le service rendu à la population.
  • Une participation de la société civile garantissant le dynamisme et l’image du projet.
  • Une collaboration de la population faisant valoir ses besoins et ses attentes à travers une commission intercommunale du débat public.
  • Les compétences
  • Une communauté d’agglomération dispose de compétences. Quatre sont obligatoires et trois optionnelles à choisir parmi six possibles

 

Les compétences obligatoires :

 

  • Le développement économique
  • L’aménagement du territoire communautaire
  • L’équilibre social de l’habitat
  • La politique de la ville
  • Les compétences ­optionnelles :

 Les compétences optionnelles:

  • La voirie et le stationnement
  • L’assainissement
  • L’eau
  • L’environnement et le cadre de vie
  • Les équipements culturels et sportifs
  • L’action sociale
Par Jacques Jakubowicz
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Mardi 1 juillet 2008

Nous vivons une période de grands bouleversements des développements urbains. Les questions de l’emploi, du développement économique, du logement, des inégalités sociales, des transports, du développement durable mobilisent des approches et des moyens qui ne peuvent trouver de débouchés dans les seules limites territoriales des communes.

L’intercommunalité devient un enjeu de cohérence territoriale et un atout pour l’avenir.

Cet enjeu est au cœur des multiples débats. Les projets sur le Grand-Paris, ou sur Paris-Métropole, ou ceux du SDRIF renouvellent fortement les contours du débat sur l'intercommunalité dans la proche banlieue parisienne. Dans notre département, des communautés d’agglomération se constituent. Plaine Commune au Nord-Ouest est déjà effective et Pays-de-France et d’Aulnoye se profile au Nord-Est .

Dans notre partie du département, plusieurs options viennent en débat. Nous sommes ouvert à une démarche audacieuse en vue de créer une intercommunalité à l’Est de la capitale et qui pourrait s’ouvrir jusqu’au cœur du département.

Les pertinences de territoire existent tout comme les bassins de vie et d’emplois susceptibles d’articuler des projets cohérents dans les domaines de la mixité sociale, de l’attractivité des territoires en matière de développement et d’aménagement économiques et les réponses en termes d’emplois, de maillage des transports, d’amélioration du cadre de vie, de requalifications urbaines, de mutualisation d’équipements sportifs et culturels.

Le poids que représente la communauté d’agglomération dans les rapports avec les grands partenaires que sont l’Europe, l’Etat, la Région, le Département, ou Paris est une garantie d’être écoutés, reconnus et pris en compte quand il faudra  travailler à résorber les inégalités spatiales, économiques et sociales.

Pour autant, nous ne mésestimons pas les risques inhérents à cette construction. L’éloignement des lieux de décisions du citoyen, le sentiment de rajouter un niveau institutionnel supplémentaire, le risque de perdre la maîtrise des décisions communales en cas de désaccord au sein de l’EPCI, de perdre davantage qu’on a à y gagner, sont autant de raisons qui militent pour un engagement franc mais sous conditions.

Cette construction, pour réussir, doit avant tout être présentée, expliquée, débattue dans un processus démocratique large. Les projets doivent apparaître clairement. Des règles de fonctionnement, une charte doivent préciser les droits et obligations qui régiront l’intercommunalité pour que chaque ville reste maîtresse de ses décisions.

L’intercommunalité ne doit pas devenir un échelon de plus, un éloignement supplémentaire du citoyen, mais doit conduire à gérer différemment en associant les populations.

La création de la communauté d’agglomération pourrait démarrer par exemple avec les villes de Pantin, Bagnolet, Les Lilas, Le Pré-Saint-Gervais, Romainville, Montreuil, Noisy-le-Sec, Bobigny, Bondy et Rosny-sous-Bois. Cette configuration rassemblerait environ 400.000 habitants.

Les communistes entendent agir de toutes leurs forces pour que la création de cette communauté d’agglomération constitue un acte démocratique pour renforcer les projets des villes qui sont à la base du développement territorial d’aujourd’hui et de demain. Ensemble nous voulons être plus forts pour bâtir des partenariats nouveaux.

Maintenant le débat démocratique doit s’ouvrir, en prenant le temps de le mener, avec l’ensemble de ces villes et de leurs citoyens.

 Les élus communistes signataires :
Marc EVERBEQ, Maire de Bagnolet ; Catherine PEYGE, Maire de Bobigny ; Jean-Pierre HENRY,  Mackendie TOUPUISSANT conseillers Municipaux de Pantin ; Sofia DAUVERGNE, conseillère municipale de Romainville ; Gilles GARNIER, Maire adjoint de Noisy-le-Sec, Conseiller Général ; Claude ERMOGENI, 1er adjoint des Lilas ; Jean-Pierre MERCADAL, Conseiller Municipal de Rosny sous Bois ; Jean-Charles NEGRE, Conseiller Général de Montreuil-Est ; Dominique ATTIA, conseillère Municipale de Montreuil ;  Julien RENAULT, Maire Adjoint du Pré-Saint-Gervais ; Jacques JAKUBOWICZ, Maire Adjoint de Bondy.

Par Jacques Jakubowicz
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Samedi 17 mai 2008

Le 30 octobre 2007, à 13 h 55, une violente explosion retentissait dans le centre-ville de Bondy , faisant un mort et une cinquantaine de blessés. Une conduite de gaz avait été heurtée par un tractopelle devant la façade du bar-restaurant l'Etoile du Centre, bondé à l'heure du déjeuner.

Sept mois après, la rue est toujours bloquée. Malgré ses demandes répétées auprès de la justice qui depuis 7 mois se drape d’un mutisme incompréhensible, la municipalité ne parvenait pas à obtenir le moindre renseignement sur une date possible de réouverture de la rue Salengro.

Le président de la Chambre de Commerce de l'Industrie de Paris Seine-Saint-Denis, Guy Coste,  Patrick Toulmet, le Président de la Chambre des Métiers et de l'Artisanat de la Seine-Saint-Denis et le Maire de Bondy  accompagné d’une grande partie des élus de la majorité municipale ont donc décidé de tenir sur place, une conférence de presse pour alerter l’opinion publique sur cette situation qui n’a que trop duré.

Bonne initiative, puisque la veille de la conférence de presse annoncée,  le Président du Tribunal de Bobigny annonçait la fin du blocage de la rue, indispensable au bon déroulement de l'enquête, fin juin ou au plus tard mi-juillet.

Merci à tous ceux qui ont pu faire le déplacement pour obtenir ce déblocage tant attendu.

Par Jacques Jakubowicz
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Mardi 30 octobre 2007

C’est vers 13h30 qu’une forte explosion à retenti à l’entrée de la rue Salengro face à l’église et juste devant le café qui fait l’angle des rue Salengro et Jules Guesde.

C’est une canalisation de gaz qui a été sectionnée par un tractopelle sur le chantier de réaménagement de la voirie du centre ville.

Très vite le gaz s’est enflammé provoquant l’explosion et l’incendie de tout l’immeuble.

Le bilan ce soir est lourd : 1 mort, 46 blessés dont 10 graves. Pour trois ou quatre d’entre eux, le pronostic vital est engagé.

A cette heure de la journée, le restaurant était plein et plusieurs personnes blessées font partie du personnel communal. Parmi elles, une directrice adjointe des services municipaux est brûlée au deuxième degré.

Très vite, le personnel communal, les pompiers, la croix rouge, le SAMU, la police se sont rendus sur place et ont organisé en lien étroit les secours et l’aide aux victimes. Une cellule de crise a été mise en place dans la salle des fêtes de la mairie, plusieurs familles dont les appartements ont été détruits ont été relogées par la mairie. Une cellule d’aide psychologique a également été mise en place par le préfet avec trois  médecins qui vont se rendre dans les hôpitaux qui accueillent les blessés

Plus tard le premier ministre M. Fillon et Mme Alliot Marie se sont rendu sur place et ont rendu visite aux blessés accueillis au Monoprix transformé en espace sanitaire d’urgence.

A 20H00, le Maire revenu expressément de congé a donné une conférence de presse en présence du Préfet M. Galand, du président du Conseil Général, M. Hervé Bramy, des responsables de la police et des pompiers ainsi que des nombreux élus présents depuis le début de l’après midi.

Un bilan provisoire a été établi et une enquête est ouverte afin de déterminer les causes exactes de cette tragédie. A ce jour, rien ne permet d’en dire plus sur le déroulement des faits et il convient de rester prudent sur les multiples rumeurs qui circulent dans la ville.

Je souhaite à mon tour, comme l’on fait avant moi le Maire lors de la conférence de presse et le président du conseil général dans un communiqué de presse que je reproduis ci-dessous, apporter tout mon soutien à la famille de la personne décédée ainsi qu’aux blessés et à leurs familles. Lors de cette journée, tous les intervenants ont été exemplaires et je veux rendre un hommage particulier au personnel communal qui s’est mobilisé sans compter auprès des victimes, des parents et des résidents.

 

 

Communiqué de Presse du  président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis

 

EXPLOSION ACCIDENTELLE A  BONDY :

le conseil general temoigne sa solidarite

Une dramatique explosion de gaz a eu lieu dans le cadre de travaux de réaménagement de la rue Jules Guesde à Bondy (route départementale RD 10). Ce chantier a débuté le 3 juillet dernier et s'achèvera au printemps 2008. Ces travaux s'inscrivent dans le projet de rénovation du centre ville. Une enquête judiciaire déterminera les causes précises de cet accident.

Hervé Bramy, Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, s'est rendu immédiatement sur les lieux de l'accident, où il a pu s'entretenir avec les élus de la ville, le Premier ministre, la Ministre de l'Intérieur et le Préfet du département.

II a rendu visite aux blessés sur le poste médical avancé, et leur a apporté son soutien.

Partageant l'émotion de la population de Bondy et de ses élus, il exprime au nom du Conseil général toute sa solidarité aux victimes de ce drame et à leur famille.

Par Jacques Jakubowicz
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Mardi 16 octobre 2007

Portage des repas à domicile

 

 

 

 

Le 1er décembre prochain, le service de portage des repas à domicile pour les personnes âgées dépendantes temporairement ou définitivement de plus de 60 ans ainsi que pour les handicapés va enfin voir le jour à Bondy.

Depuis plusieurs années, les professionnels de la santé, les services sociaux et les personnes âgées elles-mêmes demandaient la mise en place de cette prestation qui existe déjà dans beaucoup de communes du département.

 

J’ai eu l’occasion avec notre regrettée collègue Aïcha Khaldi, d’intervenir au Bureau Municipal pour qu’une étude soit engagée au plus vite. A l’époque elle ne le fut pas au motif qu’un questionnaire envoyé par la mairie n’avait pas récolté suffisamment de réponses.

Sur le terrain les besoins étaient pourtant réels et ont fini par s’imposer. Tant mieux ! C’est le SIPLARC qui gère déjà la restauration intercommunale des établissements scolaires de Bondy et Noisy-le-Sec qui sera chargé de la confection des repas.

Par Jacques Jakubowicz
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Lundi 23 juillet 2007
Bonjour,
 
Le Blog est resté muet pendant un mois, le temps pour moi de décompresser en prenant des vacances. Le Blog reprend donc sa parution à partir d’aujourd’hui.
En lisant mon courrier j’ai eu l’occasion de lire, comme vous sans doute, dans le dernier Bondy-mag’ la communication, je dirais plutôt la publicité faite autour de la décision de baisser le tarif des cantines à Bondy. Les parents sont priés de remplir un papier qui leur permettra de bénéficier de la réduction.
Les élus communistes s’étant abstenus lors du vote et un papier nous ayant présenté comme des « irresponsables » voulant la gratuité de la cantine, j’en profite pour revenir sur le fond de cette question qui n’est pas anodin.
La délibération proposée s’appuyait sur un constat que chacun ne peut que regretter : les familles et en particulier les plus modestes paient trop cher les prestations pour leurs enfants.
Mais alors pourquoi ne baisser que les tarifs des cantines et pourquoi au même moment au même conseil municipal nous faire voter une série de hausses pour toutes les autres prestations municipales payées par les mêmes familles ?
N’y a-t-il pas là une grave incohérence, n’y a-t-il pas là une opération politicienne pour donner la réplique au maire de Drancy ayant annoncé à grand renfort médiatique la gratuité des cantines scolaires sur sa ville ?
C’est bien évidemment à cette référence que nous pensions en déclarant : et pourquoi pas la gratuité des cantines pendant qu’on y est ! sachant bien que derrière l’effet d’annonce à Drancy, la réalité s’est montrée bien plus embarrassante : Une demande fortement accrue des familles ne permettant pas à tous les enfants de bénéficier de la cantine, insuffisance du matériel pour préparer les repas, insuffisance de personnel et de formation etc…
N’aurait-il pas mieux valu, comme cela s’est pratiqué dans d’autres villes du département, pour alléger le poids des participations financières des familles, baisser le quotient familial à partir duquel est calculé l’ensemble des tarifs de l’ensemble des prestations.
Cette mesure aurait été bien plus cohérente et aurait donné un vrai sens social à la mesure.
Par Jacques Jakubowicz
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Jeudi 15 mars 2007
La réhabilitation urbaine permettant aux Bondynois de vivre mieux dans des logements modernisés plus accueillants et avec un loyer abordable, le tout dans un environnement respecté, qui n'adhèrerait pas à un tel projet?
Hélas sous la houlette de l'ANRU, l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine, une fois le verni gratté, on découvre un visage moins avenant.
En premier lieu, le but avoué de cette agence gouvernementale est de démolir un maximum de barres HLM en faisant croire que les problèmes de banlieue se règleront de cette manière.
Le pire c'est que le gouvernement ne laisse pas le choix aux communes: si vous voulez des subventions pour aménager, alors démolissez!

Certaines villes, à gauche ont décidé de reconstruire autant de logements qu'elles vont en démolir (on appelle celà le "un pour un"), d'autres le plus souvent communistes, vont en construire nettement plus qu'elles n'en démoliront, enfin les villes de droite se distinguent doublement, une fois parcequ'elles n'ont quasiment pas de logements sociaux, une deuxième fois en reconstruisant moins de logements qu'elles n'en démolissent.
A Bondy le choix adopté par la ville, sans le vote des communistes, est le "un pour un". Les communistes se sont exprimés essentiellemnt sur l'insuffisance notoire de concertation pour un projet qui va engager les decénies et les générations futures. Mais aussi car ils sont contre la démolition d'immeubles en bon état et réhabilitables alors que tant de Bondynois peinent à se loger. Alors oui! nous soutenons comme l'amicale de locataires de la Noue et les banderoles qui fleurissent sur les bâtiments de Bondy -nord , l'exigence d'un aménagement concerté et consenti.
Par Jacques Jakubowicz
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Jeudi 18 janvier 2007

Après la rencontre avec un salarié de l'entreprise Seau net et un long travail de constitution de dossier et de poursuites judiciaires menées par les salariés de l'entreprise avec le soutien des élus communistes, le patron voyou de cette entreprise vient d'être enfin condamné. Vous trouverez ci-dessous ma lettre au Maire de Bondy et l'annonce de la condamnation du patron voyou. Je reste en attente d'une réponse concernant la zône franche de Bondy...

Secrétariat des élus communistes

Bondy, le 20/07/06

 Monsieur Gilbert ROGER

 Maire de Bondy

 Monsieur le Maire,

 J’ai été interpellé comme vous, comme Madame Thomassin et peut-être comme d’autres élus encore sur la commune, au sujet des agissements du patron voyou, Paul BONNET sur la zone franche de Bondy-nord (entre autre).  

 

Ce patron, indélicat pour le moins, est responsable d’une multitude de dissolutions, liquidations et recréations d’entreprises dont les boîtes aux lettres étaient domiciliées 4 rue Tabarly, en zone franche de Bondy.  

 

Les documents forts détaillés qui m’ont été fournis, montrent que ce petit manège perdure depuis plusieurs années, qu’il a permis à ce PDG d’empocher des plus values sonantes et trébuchantes importantes en bénéficiant des avantages fiscaux de la zone franche sans pour autant créer un seul emploi, ni même en accueillir sur le sol de la commune.  

 

En incapacité de présider ces entreprises lui-même, du fait de multiples condamnations antérieures, il place des gérantes de paille à la tête de ses sociétés. La Gérante officielle de SEAU NET et de NS était Mademoiselle NAIMA OUHAMMOU. Elle-même gérante d'autres sociétés en Zone Franche à Montfermeil, comme SONOREPRO (en liquidation judiciaire auprès du Tribunal de Commerce), ou NIN (dissolution).  

 

Plus d’une centaine d’emploi « déclarés » au 4 rue Tabarly  sous des variantes de l’appellation « Seau Net » n’a en fait jamais rien été d’autre que fictive, ce qui, au passage, remet à leur juste valeur les « excellents résultats » mis au crédit de la zone franche !! 

 

Rappelons que le sénat évalue à 624 le delta net d’emplois créés en 5 ans entre 1997 et 2002 ce qui équivaut à plus de 18% d’emplois fictifs connus…  

 

Par contre les vrais salariés employés sur Paris sont régulièrement spoliés dans leur droits et finalement licenciés.  

 

Notre groupe, à plusieurs reprises a manifesté son étonnement et réclamé que la commission de transparence de la zone franche mise en place à sa création sous l’égide du préfet et qui s’est réunie que deux fois au tout début de son existence, soit réactivée et se réunisse dès que cela sera possible. Nous réitérons cette demande avec force et souhaitons une réponse rapide de votre part.  

 

Bien que l’activité de cet escroc semble aujourd’hui se déplacer vers d’autres sites que Bondy, il nous semble urgent de prendre toutes les dispositions pour qu’aucune société dérivée de celles que Mr Bonnet à installé frauduleusement rue Tabarly, ne puisse s’installer à nouveau sur le site.  

 Bien cordialement  

 

Jacques Jakubowicz

 Adjoint au Maire

 

Copies aux présidents de groupe de la majorité et à Aïcha Khaldi, Michel Boulenger, Annie Filidei, Michel Vioix

 

 

Je viens d'apprendre... 
l'incarcération de notre ancien patron, PAUL BONNET. 
A la suite de la confirmation de sa peine en Cour de Cassation en mars 2006, 
Il a été emprisonné vendredi dernier au soir à FRESNES pour 12 mois, et il purgera le reste de ses 12 mois de peine aux BAUMETTES à Marseille à partir de janvier 2008. 
Les 24 mois pour lesquels il a été jugé ne dureront sans doute que 14 à 16 mois en tout.  

 

FX

Par Jacques Jakubowicz
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